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AG encore mal à la tête

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RAPPEL : Le billet d'humeur est un espace de liberté ou chacun peut venir exprimer un point de vue personnel.Il vous suffit de faire parvenir par mail votre écrit si vous voulez , le voir diffuser.La seule obligation ,pas de nom , pas d'insulte et conforme à la oi concernant la morale des propos .

* Dans ce texte nous parlons d'une association syndicale , qui n'existe pas sur tous les sites ,dont je tairai le nom mais que la plus part reconnaitrons (Constituée de directeur,toujours en phase avec la direction et pour qui syndicat est un gros mots).

AG encore mal à la tête.

Bon, ok moi qui mets un point d’honneur à ne détenir aucune action, de quoi que ce soit, me retrouver à une Assemblée Générale des Actionnaires pour la 4 ième années consécutives relève d’un foutu paradoxe, non ?

D’autant plus que les années passées, j’avais découvert ce petit monde édifiant des petits porteurs.

En effet, jusqu’à maintenant les fonds d’investissements été plutôt discret et peu présent lors des AG. Par contre, il m’est apparu que les petit porteurs avaient visiblement l’habitude de faire la tournée des AG, celles des actions constituant leurs portefeuilles (entre quelques centaines d’euros, jusqu’à quelques dizaines de milliers d’euros constituent la « caste «  des petits porteurs) les AG d’actionnaires ayant lieu à la même période tous les ans. Quel choc de voir la première fois, que, tel des criquets lancés sur un champ de blé Ethiopien, la première et principale préoccupation était de déferler, en un conglomérat principalement constitué de retraités alertes, vers le buffet qui au bout de quelques minutes rendait l’âme (He oui, il vaut mieux manger avant).

Les discussions qui suivaient cette razzia portant sur la qualité du buffet, en comparaison avec les autres (C’était mieux chez IBM ou moins bien chez Bull) le tout avant une digestion bien mérité pendant la présentation. Mais le choc fut quand le président du conseil lors de la première AG que j’honorai de ma présence, s’adressa à tous ce petit monde en ces termes : Votre entreprise, votre société etc….alors que lorsque l’on nous parle de Steria (Aux représentants du personnel comme aux salariés) c’est l’entreprise, la société. Et la ! Cerise sur le gâteau, c’est quand l’un de ses heureux propriétaires bien repus et se réveillant, pris la parole pour demander plus de délocalisation afin de faire remonter le cours de l’action (Pour gagner au bout du compte quelques euros !).

Quel monde singulier que celui ou les personnes constituant la valeur et la richesse d’une entreprise, y passant une grande partie de leurs vie quotidienne, ne se voit opposer qu’une terminologie impersonnelle alors qu’il suffit de détenir 1500 euros d’actions pour en être un respectable propriétaire.

Mais revenons donc à cette journée du 22 mai et de la dernière Assemblée générale de Steria en tant que tel .Celle-ci faisant visiblement différence quant à sa constitution. Ne vous inquiétez pas ! il y avait bien le cercle des dévoreurs de buffets mais aussi quelques salariés retraités de l’entreprise (Au demeurant très sympas) et un petit groupe tous droit sortie du pressing , bien amidonné , à la chaussure luisante , droit et impassible avec la désagréable impression d’avoir cloné le premier en changeant la couleur du costume et la forme du brushing pour les suivants. Une caricature du jeune loup de la finance  à l’œil aiguisé, prêt à bouffer le monde. J’ai même cru voir un petit rictus de plaisir lorsqu’aux détours de la présentation, le mot titrisation fut prononcé (Bon ok, j’en fais un peu trop, mais bon, c’est mon billet d’humeur et c’est fait pour ça et surtout pas loin de la vérité !Na).

Pour finir les présentations, il y avait aussi un  représentant d’une association syndicale de Steria (Oui car visiblement, cette association syndicale principalement constituée de directeur ou assimilé de l’entreprise afin de bien se démarqué des Organisations syndicales et surtout ne pas être confondu préfère cette appellation, Mmmouais ….), présent au titre d’actionnaire.

Lors du déroulé de la présentation au moment de la partie Question/Réponse, nous n’avons pas échappé à la fameuse question :

« Je ne comprends pourquoi, si par exemple Atos propose 28 euros, Steria continuerai de refuser la proposition ».

Et voilà  dans toute sa splendeur ,l’esprit de fraternité que nous serions en droit d’attendre (C’est marqué sur le fronton de nos mairies) réduit à un calcul qui au mieux pourrai rapporté 2000 euros de plus, à ce petit porteur ,balayant d’un revers de micro ce que nous sommes , sacrifié à l’autel de la performance boursière érigée en jeu moderne ,froid et rentable même pour quelques euros jouant pour un instant le rôle du groupe d’en face (Qui lui reste Imperturbable d’ailleurs ,toujours aussi droit impassible et sérieux les traders en herbe). C’est le moment que nous avons choisi pour prendre la parole et exprimer , le refus de la majorité des salariés d’accepter de se voir absorber, digéré et expulsé par Mr Glouton , heu ! Mr Breton PDG d’Atos (Pour le coup, bien sûr en des termes bien moins cavalier mais là nous sommes entre nous).

La séance se clôturant  par un vote des résolutions, ou le résultat fut positif pour toutes les résolutions sauf celle présentée (comme chaque année) et qui permet de vendre des actions aux salariés de Steria dans le Cadre du PEE avec abondement de l’entreprise. Visiblement, notre petit groupe de trader et expert de la finance ayant décidé que cela suffisait et que les salariés de Steria avaient déjà trop de part dans l’entreprise.

Clôture de la séance,aprés le buffet allez les gars ,tous au champagne ! (Pas moi, mais par principe je ne noie pas mon chagrin dans l’alcool, Sic !) au moins ils ne seront pas venus pour rien.

S’en suit un conseil de surveillance dédié à la validation de l’AG, sans grand intérêt mais où nous avons pu encore mesurer le mépris que nous inspirons à certain de ses membres (Pour être totalement honnête, nous pouvons aussi relever une prise de conscience bénéfique du rôle dans cette instance des élus par une autre partie du conseil, notamment la Direction du Groupe (fusion oblige)).

Pas mécontent d’en avoir fini et prêt à partir, nous avons pris la peine de discuter avec le représentant de l’association (Chut !) syndicale de Steria .Moi qui jusqu’ici, n’était pas mécontent, j’avais réussi à supporter cette journée en prenant le recul qu’il convient pour ne pas finir complétement colère. Raté !!!!!!

J’avais pourtant réussi à passer la première étape, ou ce cher représentant d’association m’expliquer que concernant le non vote de la résolution, cela me choquer car je n’étais que salarié mais que lui comprenais en tant qu’actionnaire même pour gagner 1000 euros, que l’on puisse faire fis de l’impact de ses choix et de sa propre responsabilité sur des milliers d’emplois. Bon, chacun en phase avec sa conscience et après avoir fait un point sur le conseil, nous en avons conclus sur le manque de respect et le mépris de certains membres de ce conseil à notre égard (Principalement 2 personnes, mais vous n’aurez pas les noms, hé, hé … pas question !).

Et la Vlan ! « C’est normal si il t’aime pas ! » dixit le directeur cravaté représentant lui-même.

Bon, avant toute chose, je ne suis pas représentant du personnel pour recevoir de l’amour, ni pour combler un manque affectif ! Ça, c’est fait.

« Il suffit de lire le site FO » renchérit le syndicaliste associatif, « tu ne respectes pas la confidentialité (Comprendre Mutisme), et tu crois que c’est normal, qu’ils puissent lire : prochaine information à la suite du conseil de surveillance ? »

C’est dit ! Avouons que je ne devrais pas être surpris, car il suffit de se remémorer le temps pas très lointain, ou certains étaient membres du CCE, brillaient par leurs absentéismes débonnaire sauf quand la direction en difficulté Bipé pour venir voter (Aller un petit coup de main entre amis) et repartait aussi sec, vaquer à des occupations bien plus méritantes. Maintenant, Je comprends mieux les raisons des mails reçus  il y a quelques mois appelant au mutisme intégral agrémenté par une intervention en ce sens de la direction lors d’un dernier CCE et du débat houleux qui s’en suivi, Mumm ! Ça y est je suis en colère ! Nous sommes les représentants des élus et des salariés dans ces conseils, nous ne sommes pas les représentants de nous-même. Comment ? Il faudrait siéger, écouter sagement et puis on rentre à la maison, trop content d’être entre initiés.

Hey, bonhomme, aucune des infos données n’est confidentielles au sens de la loi et j’y veille, ce qui dérange c’est que toi …. Tu cautionne !

Certains de ces messieurs n’assument peut être pas (en dehors des murs feutrés des instances) leurs propos et leurs positionnements, Ok, nous nous assumons pleinement et agissons en pleine responsabilité sans remettre en cause notre droit d’être informé.

He oui, le conseil de surveillance décide de l’avenir et des stratégies de notre entreprise et bien nous, nous sommes là pour ça, pour informer les salariés, tu sais les « collabs » (Pouah !de réelles difficultés avec ce mot un brin porteur d’histoire) qui se battent tous les jours contre des délais juste intenables, le manque de reconnaissance, de formation, d’évolution , la perte de leur pouvoir d’achat, le tout face à des clients de plus en plus exigeant, en rajoutant de surcroit le manque de cohérence managériales et pour finir si cela n’était pas assez concluant, en ces jours particuliers, se pose de sérieuses  questions pour leur avenir immédiat en gardant malgré tout , motivation et esprit d’équipe !

 Les salariés de Steria, quoi !

Et on devrait la fermer, ou se contenter de retransmettre la bonne parole ? Raté, nous ne sommes pas des représentants personnels mais du personnel (Cela doit tenir de la différence entre association syndicale et organisation syndicale).Il ne suffit pas d’une caresse dans le sens du poil, de quelques flatteries ou d’un poste (Si tu vois ce que je veux dire, mon ami) pour que nous oubliions, notre raison d’être et surtout d’être là. Concluons cet échange car pour le coup, Ca y est AG mal à la tête !

Absorption ,digestion ,ejection

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Bonjour,

Voici un petit billet d'humeur , ce billet est a titre personnel mais voila ça fais du bien,bonne lecture.

Lundi 7 avril, 6h30, réveil des plus particuliers, en effet ma boite mail contient une invitation à un conseil de surveillance pour 10 heures suite à la suspension du cours de bourse de Steria.

Voilà, comment par une petite phrase, l’avenir de plusieurs milliers de salariés prend en un seul instant une tournure bien différente. Depuis un mot a pris place au sein de toute les discussions, la FUSION, jusqu’à ce jour, pour ma part je l’avais plus particulièrement utilisé pour définir un style musical ou de vague souvenir de cours de science, bien non ! ici cela prend une tout autre tournure.

Passé la surprise, nous apprenons que la rumeur accouche finalement d’une réalité brute et incontournable, Steria va disparaitre ! Ho bien sûr, pour soit disant mieux renaitre, mais tout reste à démontrer. Fusion, un bien jolie concept, l’amour fusionnelle et tout le reste, a part que dans ce cas, ce sont plutôt des intérêts qui fusionnent  et nous avons à rester plus que vigilant pour que ce soit nos propres intérêts  et pas seulement ceux de la finance et des actionnaires aux portefeuilles bien remplis. Certes  l’avenir nous le dira mais il est préférable de peser dessus cet avenir potentiel afin de ne pas en être les cocus de l’histoire.

Maintenant, on parle aussi de mariage, à spécifier que dans ce cas concernant les salariés, il s’agit d’un mariage forcé. Quelle ironie Steria qui avait l’image d’une vielle fille devient d’un seul coup très sexy pour tous les commentateurs boursiers (20,63 l’action) WAOOOO !

Bon, on a compris, l’histoire nous est vendue avec glamour, un mariage d’amour en somme. A part que nous sommes dans l’attente de savoir qui meublera notre futur foyer, si vous voyez ce que je veux dire.

Puis voilà qu’un autre mot vient faire son apparition depuis plusieurs jours, ABSORPTION ! Beurk ,après le mariage forcé voilà qu’on veut nous absorber , puis après digestion , on finit dans la cuvette ? Atos, nous jouant l’amoureux éconduit et fort de son gros portefeuille, veux simplement nous absorber .Nous bouffer quoi ! Maintenant nous voilà réduit à une simple valeur d’action, et la communication de cette entreprise n’effleure même pas la question du devenir de Steria mais surtout ni celle de ses salariés. Nous voilà relégué à la valeur faciale de notre titre papier, pauvre marchandise que nous sommes !

J’ai toujours eu cette sale impression lors du conseil de conseil de surveillance d’être autour d’une table et de regarder certain se faire un petit monopoly(Et devinez qui sontles pions ?). Le mépris de certains membres avec ce qui touche le salarié et surtout son salaire portant parfois à la nausée. Bien, avec cette démarche d’ATOS , on est en plein dedans. Et nous voilà presque dans l’obligation de défendre un mariage forcé, certes vendu comme le mariage de l’année (avec la dote qui va bien, les beaux-parents sympas et le glamour) pour pas finir absorber par une entreprise qui ne voit en Steria que le moyen de stopper la concurrence potentielle (Suppression de Steria et Sopra qui ne grandit pas) émanation d’un fond de pension qui avance par absorption et plan sociaux.

He oui ! Moralité un petit clic (Pour ouvrir un mail) peut produire de grosses claques !

Alors, messieurs les dirigeants de Steria faites réellement de cette opération , une opération bénéfique pour tous , ne laissez personnes sur le chemin et ne vous laissez pas attirer par les sirénes du gain immédiat (Atos) car après tant d’années sans augmentation, de journées  de plus en plus difficiles, de délais de plus en plus court , nous ne l’accepterons pas . Alors, chiche ? Montrer le respect que vous portez à ceux qui vous font vivre et bien vivre, pendant qu’eux même s’appauvrissent d’année en année en vous battant pour une fois aussi pour eux, pour nous !

Malek Ferhati

Secrétaire du CCE

Silence! On purge.

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                                                        SILENCE ! ON PURGE.
                              (Au 21 siècles, les SSII utilisent encore la saignée comme remède médical)
En cette période économique compliquée, les sociétés de services informatiques réussissent à faire évoluer pour la plupart leurs chiffres d’affaires. Tout irait bien dans le meilleur des mondes, si ce n’était la faiblesse endémique de ce secteur d’activité : son modèle économique.
Les sociétés de services et européennes en particulier ont opté pour un modèle industriel. Dans ce modèle chacun devient un élément calibré et anonyme du process  global. La créativité et l’adaptation ont été délaissées pour une organisation rigide et déshumanisé, supprimant de fait  l’autonomie des informaticiens mais réduisant ainsi à néant la force d’innovation des entreprises du secteur.
Le marché est constitué maintenant principalement de gros mastodontes ayant comme seul objectif de grossir encore, se battant pour les mêmes parts de marché, se partageant péniblement les mêmes clients. En période de croissance correcte, comme toujours les chefs d’entreprises de ce secteur se contente d’aménager les processus internes et de coller aux prévisions annuelles annoncées en grandes pompes dans la presse spécialisée. Réduire leurs dépenses, coller aux prévisions et gagner le Point ou demi-point manquant en fin d’exercice pour ainsi passer au travers des Profits Warning et autres angoisses de l’actionnaire.
Pour ce faire, la méthode est toujours la même :
Peu d’investissement, Abaissement des salaires, industrialisation forcée. Le management venant tenir le tout à force de process et restriction, étant lui-même objectivé en partie sur ces critères.
Mais voilà ! la vie économique n’est pas un long fleuve tranquille et dans la tourmente actuelle , ces entreprises n’ont plus aucun ressort ,pas de marge sur les prix ,pas de démarcation ,pas de valeurs ajoutées ,peu d’adaptation possible et comme d’habitude elle recherche les solutions de facilité.
L’informatique est un secteur en perpétuel évolution sur les concepts et les technologies. La gestion prévisionnelle de l’emploi reste une chimère dans le secteur tout comme l’anticipation, la recherche  et l’innovation .Les restrictions budgétaires des clients et gros comptes imposés  à ce modèle à bout de souffle sème une panique palpable dans les directions des SSII.
Là ou une pause s’impose afin de revoir les process interne, remettre de la valeur ajoutée (En qualifiant les salariés), Faire une place à la créativité, Remettre de la souplesse  et se différencier, nous assistons au contraire à la même panique et aux mêmes remèdes :
Se débarrasser des salariés (Les invendables !), en effet le salarié n’ayant que peu de formation qualifiante tout au long de leur cursus dans l’entreprise, se retrouve à ce jour inemployable, du fait de technologies dépassées ou de secteur d’activité en voie de disparition.
Le secteur n’aime pas la communication négative et s’applique à donner une image sociale, s’interdisant pour la plus part le licenciement massif, mais recours au même technique afin de supprimer tout au long d’une année des centaines de postes en faisant appel  à la rupture conventionnelle utilisée massivement et à la MOBILITE.
La mobilité ? la grande Mode aussi bien chez CAP GEMINI, ATOS ,STERIA et SOPRA que dans les SSII moyennes , les SSII utilisent en grande quantité le recours à la MOBILITE pour licencier en douceur et sans bruit les salariés les plus âgés , ayant le plus d’ancienneté ou opérant sur des technologies Obsolètes.
Une recette éprouvée :
On choisit un bon profil de salarié (Enfant à charge, Technologie vieillissante, Difficulté médicale, Proche de la retraite etc.) :
On ajoute :
•    une mission de 6 mois à un an (On reste flou c’est mieux !)
•    Mission réelle ou purement inventée (Au choix)
•    basée à 400 km de son domicile (Minimum)
•    Sur une technologie inconnue du salarié (Voir métier différent)
Cette mission est présentée sans ménagement et attend une réponse rapide de la part du salarié.
On demande alors à un salarié de se positionner  sur une mission hypothétique, sans durée définie, sans expliciter  la prise en charge des frais et au mépris de la vie privée et des impossibilités de chacun.
« Les Contrats de travail regorge de clause de mobilité plus ou moins farfelues mais majoritairement illégales (Elles sont toutes remise en cause par les tribunaux).Flou sur le périmètre, elles font du salarié, un pion que peu déplacer à loisir sur le territoire français voir mondial son employeur  au mépris du droit fondamental à la vie privée. »
Soit celui refuse.
•    il recevra un avertissement et une proposition de départ négocié (Pour une mission qui n’existe pas ou proposée  à plusieurs salariés qui auront tous le droit au petit courrier recommandé)
Soit il accepte.
•    Et là ? bizarrement la mission est annulée mais on lui proposera de partir plus loin et plus longtemps très rapidement.
A ce petit jeu sur une année une entreprise se défait de plusieurs centaines de salariés, sans avoir à les former, pour certain évitant le cout du départ à la retraite et pour tous contournant le volet économique et social qui serait en droit d’attendre, une purge salutaire saluée en fin d’année par le marché boursier.
Une fois le system purgé, on va pouvoir repartir et tranquillement  faire perdurer un modèle à bout de souffle et inopérant. Les partenaires sociaux doivent réagir et investir ces entreprises car  ils font  cruellement défaut  dans les PME, ils restent  la seule  garantie pour la défense des  droits des salariés, leurs évitant  de  finir comme un pion mobile et corvéable à souhait avant de disparaitre en silence.
REAGISSONS !  Ne devenons pas le nouveau scandale industriel français, retrouvons l’innovation et la créativité seul moteur de la valeur ajoutée pour ne pas finir en concurrence avec les indiens  ou la chine et s’éteindre  comme l’industrie automobile française. Messieurs, Il est temps de remplacer le dialogue de sourds par un vrai dialogue social, on vous écoute !

Malek  Ferhati
Responsable national F.O du Secteur ICS (Informatique, Conseil, Service
 

Modifications Législatives Rupture Conventionnelle

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INFOS DERNIERES MINUTES !

 

Modification des Charges applicables aux indémnités de ruptures conventionnelles.

Le Contexte :

Actuellement, les indemnités de rupture conventionnelle sont assimilées aux indemnités de licenciement sur le plan fiscal et social. Elles sont donc exonérées de charges sociales pour la fraction inférieure à 72 744 €.

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2013 prévoit de supprimer cette exonération et d'instaurer un forfait social à la charge de l'employeur d'un montant de 20% du montant total de l'indemnité.

Les Faits :

Les députés ont  adopté l'article du projet de loi qui soumet aux cotisations sociales les indemnités de rupture conventionnelle alors que jusqu'ici elles y échappaient si elles étaient inférieures à 72.744 euros.

Egalité Homme/Femme ,Steria fait l'autruche !

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Nego Egalité Homme/Femme

 

Le constat encore le Constat ,Steria refuse encore une fois de fournir les indicateurs permettants de valider l'analyse sur les écarts de salaire entre les Hommes et les Femmes.

Le sujet de la promotion n'est que superficiellement traité, le syndrome de l'Autruche fait son retour , une situation n'existe pas si on la nie ?

Au bout du compte Steria à partir de calcul inconnu décide qu'avec 500 KE sur trois ans (Pour échapper à 2,5 millions d'amende), la situation est réglée , ce n'est pas a marche forcé que ce sujet doit être traité mais l'entreprise ne voit que l'obligation de signer un accord avant le 31 décembre afin d'échapper à l'amende , et les salariés dans tous ca ?

Le dialogue social chez Steria est un bien un dialogue de sourd !

Cordialement,

Malek Ferhati

Les CSP ne doivent pas devenir des Centres de Sévices partagés !

csp.jpg     Centre de Services Partagés

 

 

Ignoble et Humiliant , les centres de services chez Steria tentent à devenir les laboratoires d'essai de nouvelles méthodes de management.

  • Roanne : Non respect du code du travail sur les temps de pause, la libre circulation des IRP mais aussi pression sur les salariés .
  • Nantes : Création de Mission Exercice , noté pour les salariés en inter-contrat avec réunion sur les résultats et éventuelles sanctions à la Clef !

 

Piloté par IM principalement les lignes de services , s'écartent de plus en plus du fonctionnement normal de l'entreprise.Cette boite noire est à l'origine de remise en cause fondamentale sur les conditions de travail .

FO s'incrit en total désaccord avec ces méthodes relevant d'un autre age !

Nous prenons le sujet en main et reviendrons vers vous !

Malek Ferhati